- Nouveau
Des démons sublunaires - De la magie cérémoniale ou géotie - Qu'il faut brûler les sorcières
Il s'agit de trois opuscules réunis et publiés à Bâle en 1563 par Georges Pictorius (Villingen ca 1500 - Ensisheim 1569/70), à savoir le dialogue De illis dœmonibus qui sub lunari collimitio versantur, isagoge, le De speôebus magiœ ceremonialis, quam Goëtiam vacant, epitome et l'An sagœ, vel mulieres quas expiatrices nominamus, cremari debeant, resolutio. Fortement dépendant du De occulta philosophia (1533) d' Agrippa et du De sapientia (1544) de Jérôme Cardan, Pictorius y offre une manière de synthèse des démonologies biblique et néoplatonicienne, un renouvellement des classifications médiévales des divers arts divinatoires, et de surprenantes raisons de brûler les sorcières qui suscitèrent une réfutation moqueuse de Jean Wier dans la seconde édition (1568) de son célèbre De prœstigiis dœmonum ; mais il sait surtout se montrer original en rapportant des procédés divinatoires qu'il a lui-même pratiqués ou vu pratiquer, ainsi que les pratiques superstitieuses recommandées par les « vieilles femmes ou vieilles sorcières » de son temps pour guérir certaines maladies ou se protéger des maléfices.
Textes latins établis, traduits, présentés et annotés par Sylvain Matton
Livraison gratuite dans nos locaux. Tous nos envois sont suivis. Cliquez pour en savoir plus...
Voir nos conditions générales de vente
En dépit de récents travaux portant sur ses traités de mythologie antique, Georges Pictorius (Villingen ca 1500 - Ensisheim 1569/70), d'abord enseignant à récole latine de Fribourg, puis nommé en 1542 « médecin du gouvernement impérial d"Ensisheim », demeure une figure méconnue de l'humanisme allemand. On a en particulier négligé jusqu'ici ses écrits sur les démons sublunaires, les différentes espèces de magie cérémoniale et la nécessité de brûler les sorcières, lesquels, pour avoir été souvent réédités à la suite des Opera omnia de H. C. Agrippa. ont pourtant eu, jusqu'au XIXe siècle, une influence significative sur la littérature démonologique et magique.
Il s'agit de trois opuscules qu'il a lui-même réunis et publiés à Bâle en 1563, à savoir le dialogue De illis dœmonibus qui sub lunari collimitio versantur, isagoge, le De speôebus magiœ ceremonialis, quam Goëtiam vacant, epitome et l'An sagœ, vel mulieres quas expiatrices nominamus, cremari debeant, resolutio. Fortement dépendant du De occulta philosophia (1533) d' Agrippa et du De sapientia (1544) de Jérôme Cardan, Pictorius y offre une manière de synthèse des démonologies biblique et néoplatonicienne, un renouvellement des classifications médiévales des divers arts divinatoires, et de surprenantes raisons de brûler les sorcières qui suscitèrent une réfutation moqueuse de Jean Wier dans la seconde édition (1568) de son célèbre De prœstigiis dœmonum ; mais il sait surtout se montrer original en rapportant des procédés divinatoires qu'il a lui-même pratiqués ou vu pratiquer, ainsi que les pratiques superstitieuses recommandées par les « vieilles femmes ou vieilles sorcières » de son temps pour guérir certaines maladies ou se protéger des maléfices.
Références spécifiques
- ISBN
- 9788872524480
- EAN-13
- 9788872524480